Cher visiteur, je me présente : je m'appelle Jeanne-Marie Laveyssière., née le 24 mars 1957 à Grenoble. J’ai fait toutes mes études au Rondeau-Boisfleury (école privée de la banlieue grenobloise), excepté deux ans au Lycée Français de Bogota en Colombie (lycée bilingue franco-espagnol). J’ai ensuite passé le Bac section lettres-langues-philosophie (1977), puis, après une année scolaire en Angleterre pour perfectionner mon anglais, le First Certificate (1978). Je suis donc trilingue anglais-espagnol. Enfin, après deux ans d’études à l’Université de Grenoble II, j’ai obtenu un DEUG de Philosophie (1980). Puis la Théorie du Cinéma et le Jeu dramatique ont remplacé la Philosophie pendant quelques temps…
Le Respect de la Vie a toujours été de la plus haute importance pour moi car c’est une vie humaine innocente qu’on fait disparaître en avortant. Dès l’âge de 15 ans, j’essayais déjà d’en convaincre mes camarades de classe. Durant l’année qui a précédé la loi Veil autorisant l’avortement (1975), de grandes Marches pour la Vie furent organisées partout en France. Alors âgée de 17 ans, j’y participai avec espoir. Après la nouvelle loi, comme tant d’autres, j’ai connu le découragement…
En 1989 j’ai rencontré des militants pro-vie très dynamiques à Paris où je vivais alors. Je suis devenue une militante pro-vie active, suivant des conférences et des week-ends de formation, participant à diverses manifestations, ainsi qu’à des affichages et des distributions de tracts… A ces activités se sont rajoutées du secrétariat polyvalent pour diverses associations (information, création de documents divers, suivi de fichiers d’adhérents, petites traductions). J’ai par exemple aidé à plusieurs reprises à la préparation de la Journée Mondiale pour la Vie (manifestation en faveur de la Vie et de la famille le dernier samedi du mois d’avril).
J’ai aussi travaillé pendant six semaines au Centre International pour la Vie de Lourdes, ce qui m’a permis de me documenter parallèlement à mon travail (information au téléphone, conseil et vente en magasin associatif, présentation de vidéos lors de projections, correction de documents).
En 1995 j’ai été l’interface Paris-Province lors de l’organisation de la grande Marche pour la Vie organisée par l’Union pour la Vie pour commémorer les victimes de 20 ans de loi Veil. Mon travail consistait à informer, rechercher et motiver des bénévoles, envoyer des documents, répondre à des interviews. 30.000 participants vinrent à la Marche pour la Vie de janvier 1995, de la région parisienne et de toute la France.
Dès 1999 le Comité pour Sauver l’Enfant à Naître a commencé à m’envoyer à divers congrès pro-vie internationaux : aux Pays-Bas, aux Etats-Unis, en Espagne -et plus récemment en Pologne ! Je devais prendre des contacts, exposer le projet « Journée Mondiale pour la Vie » (et parfois tenir un stand) et bien sûr, rédiger un rapport sur l’actualité pro-vie internationale en cours à l’intention des défenseurs de la Vie français. C’est ainsi que j’ai notamment pu participer trois fois à la « March for Life » (Marche pour la Vie) de Washington.
Je suis aujourd’hui chargée de communication internationale du Comité pour Sauver l’Enfant à Naître et chargée de communication de Choisir la Vie Isère (antenne régionale).
Janvier 2007 : A la Marche pour la Vie de Paris, j’ai rencontré Solidarité pour la première fois en la personne de Monsieur Pirovano. Il a invité les français à la Conférence Euro-Solidarity de Cracovie en mars 2007. Il a réitéré son invitation lors de la Caminhada Pela Vida de Lisbonne, où je faisais partie de la délégation française. Le Comité pour Sauver l’Enfant à Naître a décidé de m’y envoyer.
J’ai accepté de devenir le porte-parole de Solidarité en France car je crois que les choses sont mûres à présent pour quelque chose de nouveau. Organiser la politique pro-vie au niveau européen devient possible maintenant puisque le combat pour le Respect de la Vie s’internationalise depuis plusieurs années déjà. A ce jour, les responsables du Respect de la Vie de divers pays d’Europe ont pleinement pris conscience de l’importance d’être des européens unis et organisés si nous voulons être entendus et jouer un vrai rôle lors des débats européens comme lors les débats nationaux.
Alors nous pourrons être efficaces et ramener le Respect de la Vie au centre de la vie politique, à Bruxelles, Strasbourg et dans chacun de nos pays.